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GUIDE TECHNIQUE · DYNATRACE

Diagnostiquer une lenteur applicative avec Dynatrace

Diagnostiquer une lenteur Dynatrace en reliant latence, erreurs et traces distribuées, puis isoler une dépendance réellement responsable.

Niveau Intermédiaire3 min de lecture— vuesDynatrace
Illustration pédagogique ADN Consulting pour Dynatrace
GUIDES TECHNIQUES ADN CONSULTING · Dynatrace

01 · CADRAGE

Ce que vous allez mettre en place

Diagnostiquer une lenteur Dynatrace en reliant latence, erreurs et traces distribuées, puis isoler une dépendance réellement responsable.

Pour qui : Ingénieurs APM et équipes d’exploitation

Environnement et versions

Dynatrace SaaS récent, interfaces variables selon tenant et droits. Vérifier la documentation correspondant à votre environnement.

Vérifiez la compatibilité avec votre environnement réel. Les versions ne sont jamais présumées identiques d’un tenant à l’autre.

02 · AVANT DE COMMENCER

Prérequis et points de contrôle

  • Accès Dynatrace en lecture sur les entités et métriques pertinentes.
  • Service, hôte ou périmètre d’étude identifié ; fenêtre temporelle connue.
  • Autorisation de créer ou modifier les objets concernés en environnement de recette.

03 · VUE D’ENSEMBLE

Comprendre l’architecture et les flux

ARCHITECTURE TECHNIQUEComprendre la chaîne de bout en bout
01Expérience utilisateur
02Service observé
03Trace distribuée
04Dépendance
05Hypothèse et validation
Une trace révèle le chemin observé d’une requête. Comparez plusieurs traces et les événements de l’environnement avant de parler de cause racine.
Visuel éditorial ADN Consulting consacré à dynatrace
Aperçu de l’environnement Dynatrace

Visuel pédagogique ADN Consulting, distinct des captures de procédure. Les écrans réels dépendent de votre version.

Source : ADN Consulting

04 · TUTORIEL

Procédure complète, étape par étape

Chaque étape explique l’action, sa raison, le contrôle attendu et les erreurs habituelles. Adaptez les exemples aux paramètres de votre propre environnement.

01

ÉTAPE 1 / 5

Délimiter le symptôme

Le diagnostic ne sera reproductible que si le périmètre et la période sont précis.

  1. Noter l’heure et le fuseau du début de dégradation, puis le parcours utilisateur concerné.
  2. Identifier service, environnement, méthode HTTP et population touchée.
  3. Choisir une fenêtre témoin comparable avant l’incident.
Ce qui se passe à cette étape
1Expérience utilisateur
2Délimiter le symptôme
3Hypothèse et validation

À vérifier : Une plage temporelle et une transaction cible sont définies.

Point de vigilance ADN : Évitez de mélanger production et préproduction.

02

ÉTAPE 2 / 5

Rechercher le service et mesurer l’évolution

Il faut distinguer baisse de débit, erreurs et temps de réponse.

  1. Dans Dynatrace, rechercher le service applicatif dans l’explorateur d’entités.
  2. Sur sa page, comparer request count, response time et failure rate sur les deux périodes.
  3. Ouvrir les opérations ou endpoints les plus affectés et noter leurs percentiles si disponibles.
Ce qui se passe à cette étape
1Service observé
2Rechercher le service et mesurer l’évolution
3Hypothèse et validation

À vérifier : Les symptômes et leur amplitude sont mesurés.

Point de vigilance ADN : La moyenne seule peut cacher des requêtes très lentes.

03

ÉTAPE 3 / 5

Inspecter plusieurs traces

Le span le plus long suggère une zone de coût et non une causalité automatique.

  1. Ouvrir Distributed traces et filtrer la période et le service cible.
  2. Sélectionner plusieurs traces anormalement lentes et comparer l’arbre des spans à des traces normales.
  3. Relever durées, erreurs et appels DB/HTTP présents dans plusieurs traces.
Ce qui se passe à cette étape
1Trace distribuée
2Inspecter plusieurs traces
3Hypothèse et validation

À vérifier : Une dépendance candidate et les traces qui l’appuient sont identifiées.

Point de vigilance ADN : Un service non instrumenté peut créer une zone aveugle.

04

ÉTAPE 4 / 5

Croiser avec les signaux de la dépendance

Une piste devient crédible quand elle est corroborée.

  1. Consulter latence, charge et erreurs de la base ou du service tiers concerné.
  2. Vérifier déploiements, événements d’infrastructure et saturation sur la même période.
  3. Noter les écarts persistants dans plusieurs traces sans attribuer systématiquement le problème au dernier changement.
Ce qui se passe à cette étape
1Dépendance
2Croiser avec les signaux de la dépendance
3Hypothèse et validation

À vérifier : L’hypothèse est justifiée par au moins deux types de signaux.

Point de vigilance ADN : Une corrélation temporelle n’est pas une preuve de causalité.

05

ÉTAPE 5 / 5

Mesurer l’effet de la correction

Une action de résolution doit produire un résultat vérifiable.

  1. Documenter les spans et seuils observés avant intervention.
  2. Faire appliquer la correction par l’équipe compétente et garder une fenêtre de comparaison identique.
  3. Confirmer l’amélioration de la latence et l’absence de régression sur le taux d’erreurs.
Ce qui se passe à cette étape
1Hypothèse et validation
2Mesurer l’effet de la correction
3Hypothèse et validation

À vérifier : Le diagnostic est documenté et la mesure après correction est disponible.

Point de vigilance ADN : Masquez URL et identifiants applicatifs sensibles des captures.

05 · RECETTE

Comment vérifier que tout fonctionne ?

Résultat attenduContrôles avant de considérer la procédure terminée
01

La période et le service sont identifiés.

02

Plusieurs traces lentes et normales sont comparées.

03

Les dépendances sont confrontées à d’autres métriques.

04

L’amélioration est mesurée après correction.

06 · DIAGNOSTIC

Problèmes fréquents et résolution

Traces absentes

Cause probable : APM absent, mauvaise période ou filtrage restrictif

Que faire : Contrôler couverture instrumentée et filtres du tenant.

Traces incomplètes

Cause probable : Contexte distribué non propagé

Que faire : Vérifier les frontières réseau et la propagation entre services.

Latence du service normale

Cause probable : Dégradation navigateur ou réseau

Que faire : Confronter RUM et les appels en amont.

Le conseil de l’expert ADN

Avant de généraliser cette configuration, validez-la sur un périmètre représentatif, documentez les critères de réussite et conservez une procédure de retour arrière. Une instrumentation utile se juge sur les données effectivement exploitables, pas sur la seule installation de l’outil.

07 · QUESTIONS PRATIQUES

Questions fréquentes

Peut-on reprendre les exemples tels quels ?

Adaptez les noms de services, permissions et signaux à ce qui est réellement collecté sur votre environnement.

Quel est le bon moment pour généraliser ?

Après comparaison des résultats avec une valeur de référence et validation par l’équipe responsable.

Pour aller plus loin